Droit de la famille

Un accompagnement juridique rigoureux et personnalisé
en droit de la famille.

Écoute et disponibilité

Je suis à l'écoute de vos besoins et disponible pour vous recevoir à mon cabinet. 

Cabinet à Saint-Pierre

Consultation physique au cabinet ou par téléphone sur toute l'île de La Réunion.

Défendre vos intérêts

Je mets tout en œuvre pour parvenir au succès de votre défense. Je suis quotidiennement l'actualité législative et jurisprudentielle pour ne jamais passer à côté d'un élément susceptible de changer votre situation.

Les différentes situations

La séparation touche à ce que vous avez de plus précieux.
Je prends le temps d’écouter votre situation avant de construire
avec vous la meilleure stratégie possible.

01.

Divorce par
consentement mutuel

Vous êtes d’accord, l’un et l’autre, sur le principe du divorce et sur la façon d’en organiser les suites (enfants, pensions, prestation compensatoire, prise en charge des crédits, partage des biens). C’est souvent la voie la plus apaisée : le divorce est constaté par une convention rédigée avec vos avocats, sans passage devant le juge dans la majorité des cas.

02.

Divorce judiciaire (contentieux)

Lorsque le dialogue est plus difficile, sur le divorce lui-même ou sur ses conséquences, c’est le juge qui est saisi pour trancher. Cela peut prendre la forme d’un divorce pour faute, pour altération définitive du lien conjugal, ou par acceptation du principe de la rupture.

03.

Séparation de corps par consentement mutuel

Vous souhaitez vivre séparément, d’un commun accord, sans pour autant dissoudre le mariage. Chacun conserve son statut d’époux (notamment le devoir de secours, ou la possibilité de continuer à utiliser le nom marital), mais l’obligation de vie commune cesse.

04.

Séparation de corps judiciaire

En l’absence d’accord, le juge prononce la séparation de corps selon les mêmes causes qu’un divorce judiciaire. La séparation de corps pourra, par la suite, à la demande de l’un des époux, être convertie en divorce.

05.

Liquidation de la communauté

Après un divorce ou une séparation, il faut répartir les biens communs (comptes, immobilier, dettes). Cette étape peut se faire à l’amiable, devant notaire, ou de façon contentieuse si le désaccord persiste sur le partage.

06.

Indivision entre ex-partenaires ou concubins

Si vous étiez pacsés ou en concubinage et que vous avez acquis des biens ensemble (souvent un logement), vous vous retrouvez en indivision à la séparation. Le partage de ces biens peut nécessiter une procédure spécifique en l’absence d’accord amiable.

01.

Divorce par consentement mutuel

Vous êtes d’accord, l’un et l’autre, sur le principe du divorce et sur la façon d’en organiser les suites (enfants, pensions, prestation compensatoire, prise en charge des crédits, partage des biens). C’est souvent la voie la plus apaisée : le divorce est constaté par une convention rédigée avec vos avocats, sans passage devant le juge dans la majorité des cas.

02.

Divorce judiciaire (contentieux)

Lorsque le dialogue est plus difficile, sur le divorce lui-même ou sur ses conséquences, c’est le juge qui est saisi pour trancher. Cela peut prendre la forme d’un divorce pour faute, pour altération définitive du lien conjugal, ou par acceptation du principe de la rupture.

03.

Séparation de corps par consentement mutuel

Vous souhaitez vivre séparément, d’un commun accord, sans pour autant dissoudre le mariage. Chacun conserve son statut d’époux (notamment le devoir de secours, ou la possibilité de continuer à utiliser le nom marital), mais l’obligation de vie commune cesse.

04.

Séparation de corps judiciaire

En l’absence d’accord, le juge prononce la séparation de corps selon les mêmes causes qu’un divorce judiciaire. La séparation de corps pourra, par la suite, à la demande de l’un des époux, être convertie en divorce.

05.

Liquidation de la communauté

Après un divorce ou une séparation, il faut répartir les biens communs (comptes, immobilier, dettes). Cette étape peut se faire à l’amiable, devant notaire, ou de façon contentieuse si le désaccord persiste sur le partage.

06.

Indivision entre ex-partenaires ou concubins

Si vous étiez pacsés ou en concubinage et que vous avez acquis des biens ensemble (souvent un logement), vous vous retrouvez en indivision à la séparation. Le partage de ces biens peut nécessiter une procédure spécifique en l’absence d’accord amiable.

01.

Fixation de la résidence chez un parent

Quand les parents se séparent, le juge peut fixer la résidence habituelle de l’enfant chez l’un d’eux, l’autre parent bénéficiant alors d’un droit de visite et d’hébergement pour continuer à passer du temps avec lui.

02.

Résidence alternée

L’enfant vit alternativement chez chacun de ses parents, selon un rythme pensé pour son âge et son équilibre (par exemple, une semaine sur deux).

03.

Droit de visite et d'hébergement

C’est le droit du parent chez qui l’enfant ne réside pas à titre principal de continuer à le voir et à l’accueillir, selon un calendrier établi à l’amiable ou fixé par le juge (week-ends, vacances scolaires).

04.

Droit de visite et d'hébergement des grands-parents

L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses grands-parents, sauf motif grave. En cas de difficulté, notamment lorsqu’un parent s’oppose à ces relations, les grands-parents peuvent saisir le JAF pour faire fixer un droit de visite et d’hébergement.

01.

Fixation de la résidence chez un parent

Quand les parents se séparent, le juge peut fixer la résidence habituelle de l’enfant chez l’un d’eux, l’autre parent bénéficiant alors d’un droit de visite et d’hébergement pour continuer à passer du temps avec lui.

02.

Résidence alternée

L’enfant vit alternativement chez chacun de ses parents, selon un rythme pensé pour son âge et son équilibre (par exemple, une semaine sur deux).

03.

Droit de visite et d'hébergement

Vous êtes d’accord, l’un et l’autre, sur le principe du divorce et sur la façon d’en organiser les suites (enfants, pensions, prestation compensatoire, prise en charge des crédits, partage des biens). C’est souvent la voie la plus apaisée : le divorce est constaté par une convention rédigée avec vos avocats, sans passage devant le juge dans la majorité des cas.

04.

Droit de visite et d'hébergement des grands-parents

L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses grands-parents, sauf motif grave. En cas de difficulté, notamment lorsqu’un parent s’oppose à ces relations, les grands-parents peuvent saisir le JAF pour faire fixer un droit de visite et d’hébergement.

05.

Modification des modalités d'exercice de l'autorité parentale

Une décision concernant l'organisation de la vie de l'enfant n'est jamais figée : nouvelle union, changement de logement ou d'emploi, évolution des besoins de l'enfant... Lorsque la vie du parent ou de l'enfant change, le JAF peut être à nouveau saisi pour adapter la résidence, le droit de visite ou la pension alimentaire à cette nouvelle situation.

06.

Pension alimentaire pour les enfants

C'est la contribution financière qu'un parent verse à l'autre pour participer à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. Son montant tient compte des revenus de chacun et des besoins de l'enfant, et peut être révisé si la situation évolue.

07.

Déménagement et changement de résidence de l'enfant

Un parent souhaite déménager, parfois hors du département, et l'autre s'y oppose ? Le JAF peut être saisi pour se prononcer sur ce changement et adapter, si besoin, l'organisation mise en place pour l'enfant.

08.

Autorité parentale exclusive et autorisations de sortie

Lorsque les parents ne parviennent pas à se mettre d'accord sur une décision importante (scolarité, soins médicaux, voyage de l'enfant hors du département ou à l'étranger…), le juge peut être saisi pour trancher un acte précis, ou confier l'exercice de l'autorité parentale à un seul parent, toujours dans l'intérêt de l'enfant.

05.

Modification des modalités d'exercice de l'autorité parentale

Une décision concernant l'organisation de la vie de l'enfant n'est jamais figée : nouvelle union, changement de logement ou d'emploi, évolution des besoins de l'enfant... Lorsque la vie du parent ou de l'enfant change, le JAF peut être à nouveau saisi pour adapter la résidence, le droit de visite ou la pension alimentaire à cette nouvelle situation.

06.

Pension alimentaire pour les enfants

C'est la contribution financière qu'un parent verse à l'autre pour participer à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. Son montant tient compte des revenus de chacun et des besoins de l'enfant, et peut être révisé si la situation évolue.

07.

Déménagement et changement de résidence de l'enfant

Un parent souhaite déménager, parfois hors du département, et l'autre s'y oppose ? Le JAF peut être saisi pour se prononcer sur ce changement et adapter, si besoin, l'organisation mise en place pour l'enfant.

08.

Autorité parentale exclusive et autorisations de sortie

Lorsque les parents ne parviennent pas à se mettre d'accord sur une décision importante (scolarité, soins médicaux, voyage de l'enfant hors du département ou à l'étranger…), le juge peut être saisi pour trancher un acte précis, ou confier l'exercice de l'autorité parentale à un seul parent, toujours dans l'intérêt de l'enfant.

01.

Ordonnance de protection

Victime de violences conjugales ou intrafamiliales, cette procédure d’urgence permet d’obtenir rapidement des mesures de protection auprès du JAF. Vous n’êtes pas seul·e.

02.

Délégation d'autorité parentale

Cette procédure permet de confier tout ou partie de l’exercice de l’autorité parentale à un tiers de confiance, lorsque les circonstances le justifient (éloignement géographique, indisponibilité d’un parent…).

03.

Adoption

L’adoption crée un lien de filiation entre l’adoptant et l’adopté. Elle peut être simple ou plénière, selon les conditions prévues par la loi.

04.

Changement de la mention du sexe à l'état civil

Cette procédure permet à une personne transgenre de faire modifier la mention de son sexe, et le cas échéant de son prénom, sur ses actes d’état civil.

05.

Action en contestation et en reconnaissance de paternité

Cette procédure permet de faire reconnaître ou de contester un lien de filiation devant le tribunal, avec des conséquences sur le nom de l’enfant, l’autorité parentale, la pension alimentaire ou l’héritage.

06.

Assistance éducative

Lorsque les intérêts d’un mineur sont en danger, le juge des enfants peut ordonner des mesures de protection. Maître LAXENAIRE vous accompagne tout au long de la procédure.

01.

Ordonnance de protection

Victime de violences conjugales ou intrafamiliales, cette procédure d’urgence permet d’obtenir rapidement des mesures de protection auprès du JAF. Vous n’êtes pas seul·e.

02.

Délégation d'autorité parentale

Cette procédure permet de confier tout ou partie de l’exercice de l’autorité parentale à un tiers de confiance, lorsque les circonstances le justifient (éloignement géographique, indisponibilité d’un parent…).

03.

Adoption

Vous souhaitez vivre séparément, d’un commun accord, sans pour autant dissoudre le mariage. Chacun conserve son statut d’époux (notamment le devoir de secours, ou la possibilité de continuer à utiliser le nom marital), mais l’obligation de vie commune cesse.

04.

Changement de la mention du sexe à l'état civil

Cette procédure permet à une personne transgenre de faire modifier la mention de son sexe, et le cas échéant de son prénom, sur ses actes d’état civil.

05.

Action en contestation et reconnaissance paternité

Vous souhaitez vivre séparément, d’un commun accord, sans pour autant dissoudre le mariage. Chacun conserve son statut d’époux (notamment le devoir de secours, ou la possibilité de continuer à utiliser le nom marital), mais l’obligation de vie commune cesse.

06.

Assistance éducative

Lorsque les intérêts d’un mineur sont en danger, le juge des enfants peut ordonner des mesures de protection. Maître LAXENAIRE vous accompagne tout au long de la procédure.

Votre défense, ma priorité

J’écoute, analyse et construis avec vous la stratégie adaptée à votre situation.

Questions fréquentes

Le divorce par consentement mutuel suppose un accord total entre les époux sur le divorce et ses conséquences ; il est formalisé par une convention signée par les avocats des deux parties, sans audience. Le divorce judiciaire intervient lorsqu'il existe un désaccord, et c'est le juge qui statue après une procédure contradictoire.

Le divorce met fin au mariage. La séparation de corps met fin à l'obligation de vie commune sans dissoudre le mariage : les époux restent mariés (ce qui peut avoir des conséquences en matière de succession), mais organisent leur vie séparément.

Le montant tient compte des revenus et charges de chaque parent, du nombre d'enfants concernés et du mode de résidence retenu (résidence chez un parent ou résidence alternée). Elle peut être fixée à l'amiable, par convention, ou par le juge, et révisée ultérieurement en cas de changement de situation de l'un des parents ou de l'enfant.

Mes autres domaines d'intervention

Chaque dossier est unique. J’analyse votre situation et
je vous propose la stratégie la plus adaptée.

Droit pénal

Victime, défense, assistance, constitution de partie civile.

Droit immobilier

Compromis, servitude, indivision, revendication immobilière.

Droit du bail d'habitation

Litige locatif, impayés de loyers, logement indécent, résiliation de bail.

Réparation du préjudice

Contrat non respecté, accident, droit de la consommation, agression.

Copyright © Elsie Laxenaire 2026 – Tous droits réservés | Réalisation PINK 103

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